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Les artistes

MAZAGAN

Créé en été 1998, MAZAGAN est un groupe de scène originaire de la ville d’EL JADIDA constitué par de jeunes musiciens. «MAZAGAN» est l’ancien nom de la ville d’El Jadida : lieu de création du groupe. Cette appellation met en valeur l’alliance de toute une tradition musicale à la modernité et à une grande ouverture d’esprit. Les styles musicaux adoptés par MAZAGAN sont variés :Ils reflètent son appartenance à la culture méditerranéenne, berbère et africaine tout en laissant s’exprimer les techniques modernes de l’arrangement musical. Sa musique se caractérise alors par la présence de plusieurs styles dont : La musique RAÏ ; musique traditionnelle maghrébine. La musique GNAWA ; musique traditionnelle du grand Sahara maghrébin. La musique africaine ; Zook. Les textes chantés traversent les différents états d’âme et traitent des sujets variés : d’ordre social, sentimental, … Quant aux rythmes, ils marient les tempos occidentaux et orientaux, donnant toute sa dimension à la fusion, propre au style du groupe.  A travers la diversité des percussions se dégagent une simplicité et une richesse susceptible de toucher l’auditeur dans ses affinités musicales les plus variées. 

SAID MOUSKER    

(سعيد مسكر ENCORE Transcrit  Mouskir ou Moskir) est un chanteur marocain d'origine berbère né en 1973 qui a le vent en poupe. Il  reçoit  ses lettres de noblesse en séduisant  son public grâce à des mots d'une rare simplicité avec des paroles qui ne sont pas dénuées d'une charge émotionnelle en évoquant par exemple les réalités de son pays. Il se fait remarquer auprès d'un large public dans un duo remarquable intitulé Mchate  avec le chanteur et directeur artistique franco-marocain Malek (qu'on appelle le Jacques Brel ou le Pierre Bachelet du Maroc qui assume la fonction de directeur artistique de Platinium Music, succursale marocaine d'Universal Music) qui le propulse vers la gloire ! Il fait partie de cette génération d' artistes à avoir poursuivi la voie de la World Music en exploitant un répertoire typiquement marocain, riche en rythmes instrumentaux et en dialectes qu'il fusionne à d'autres style musicaux typiquement africain ! Ses chansons sont particulièrement métissées et n'hésitent pas à marier des styles musicaux comme le Raï, la musique latine (salsa), Reggae, Funk et le traditionnel Chaâbi marocain, c'est vers ce style universel que l'on distingue Said Mosker des autres artistes de sa génération.

Jil Jilala

Jil Jilala est une formation musicale marocaine créée à Marrakech en 1972, composée de six membres dont un membre féminin.A l'origine Jil Jilala se cantonne dans un répertoire musical inspiré de musique à rythmique gnawi ou de musique folk, Depuis 1986, les compositions de ce groupe s'orientent vers le reggae et le rai. Le groupe Jil Jilala s’est illustré par des chansons portant sur des sujets d’actualité, qui expriment les préoccupations du citoyens lambda avec une musique inspirée du style gnawi.

HANAE El IDRISSI

Hanae, passionnée et douée pour la chanson depuis son plus jeune âge, a été sélectionnée pour représenter le Maroc afin de participer à la « Star Academy » Arabe (de novembre 2005 à mars 2006). Elle l’a fait brillamment puisqu’elle est arrivée en finale et fut seulement battue aux nombres d’appels téléphoniques. Aux yeux de tout le monde, elle aurait mérité de gagner car elle était la plus talentueuse et la plus brillante de tous les candidats (elle était surnommée la « Fayrouz de l’Académie ») grâce au timbre doux et mélodieux de sa voix. Après diverses expériences artistiques dans plusieurs pays arabes (singles, clips, concerts…), elle est décidée aujourd’hui à donner un nouveau départ à sa carrière dans son pays, le Maroc. Par amour de l'art, Hanae a un large éventail artistique : chansons, cinéma, théâtre, spectacles, concerts, clips …

RHANY

Rhany est Né, en 1972, à Marrakech de père marocain et de mère franco-algérienne. Très jeune, il quitte le Maroc pour s’installer en Tunisie où il ne tarde pas a confirmer son talent d’artiste.  Au Maroc  Rhany est déjà une star, et ses fréquentes apparitions à la télévision tunisienne et marocaine,  son concert à la coupole d’El Menzeh lui ont permis de côtoyer les plus grandes personnalités de la chanson arabe : Warda, Mami, Khaled (un duo qui lui valut du succès.)... Début 97 Rhany s’envole pour  Paris et enregistre son album qu’il terminera à Los Angeles. Entouré de musiciens talentueux, le disque verra le jour en 98. Après la sortie d’un best of en 99 au Maroc, de nombreux concerts ont lieu sur les plus Grandes scènes parisiennes dont Bercy. L’année 2000 arrive et sera consacrée a la création de son nouvel album. Passionné par la musique latine, Rhany est parvenu après des années de travail et de recherche a uniR culture ensoleillée et rythmes endiablés.  L'enregistrement aura lieu à Cuba au studio Egrem répute pour ses productions et artistes légendaires (Compay Segundo, Ibrahim Ferrer, Buenaventura...). Son tempérament joyeux et chaleureux est à l'image de sa musique, un mélange de salsa et de rythmes orientaux. 

YURI MRAKADI

FNAIRE

Fnaïre, lanternes, bougies, lumière au bout du tunnel de l’espoir. Fnaïre des jeunes Marrakchis porteur de message positif pour la jeunesse d’ici et d’ailleurs. Connu par leur style unique ‘Rap Traditionnel’ qui met en valeur notre patrimoine culturel, comme c’est le cas dans la chanson “Sadat et Matkich Bladi”. En 2005 pendant leur voyage patriotique et culturel, Mohcine, Khalifa, et Achraf ont rencontre Abel Damoussi un passioné qui leur a tendu la main de Henna “Yed El Henna”, la main de l’amour et la conscience qu’ils ont decore ensemble pendant deux ans avec l’aide de beaucoup d’artistes. C’est en main propRe que le message de “Yed El Henna” sera livre et c’est a nous tous de la propager en faisant la fete. Yed El Henna c’est d’abord l’histoire d’une rencontre entre un poète et un groupe de musiciens talentueux : les Fnaïre, ( lanterne en marocain) rendus célèbres par leur rap traditionnel. L’un, Abel Damoussi, manie les mots inspirés de notre quotidien et de notre spiritualité, les autres, Mouhssine, Khalifa et Achraf brassent des rythmes puisés dans notre patrimoine, Issaoui, Gnawi, Sahraoui….. Le tout nous réconcilie avec notre marocanité. Certains comparent déjà les Fnaïre au Nass El Ghiwane d’aujourd’hui. Entre mélange des genres musicaux et paroles en darija, berbères, espagnols, néerlandais, anglais et français…difficile de ne pas se reconnaître et surtout de refréner ce sentiment patriotique qui prend aux tripes où que l’on soit dans le monde. Plus qu’un album, le dernier opus des Fnaire est un véritable voyage à travers notre culture d’hier et d’aujourd’hui. Il suffit de fermer les yeux pour être transporté au cœur d’un Maroc diversifié chargé de messages d’amour et de paix, là où authenticité rime avec solidarité. Dans la chanson «tajine el loughate» où se mêlent paroles d’ici et d’ailleurs, le message est clair et truffé d’humour : peu importe la langue utilisée, le tout est de s’exprimer et d’être fier de sa pluralité.

OULED BEN AGUIDA

Le groupe Oulad Benaguida se compose de trois frères : Bouchaïb né en 1950, Miloud né en 1951 et Boujemaâ né en 1953, qui constituent le premier noyau. Originaires de la tribu de Oulad Zayd, dans la région de Safi, dans une famille composée de sept frères, Bouchaïb, Miloud et Boujemaâ commencent en tant qu’amateurs à jouer et chanter d’abord à Dar Caïd Zerhouni, et ensuite à Safi, où ils suivent des cours au conservatoire. Les frères décident de monter un groupe en 1973, avec Bouchaïb au violon, Miloud à l’oud et Boujemaâ aux percussions. Puis les rejoignent Hafida Hasnaouia, la défunte Khaddouj Ben Bella et Doubalia. En 1977, lors d’une rencontre inoubliable à Casablanca, le groupe se met d’accord avec la défunte cheikha Fatima Bent Lhoussine afin de créer le groupe Fatna Bent Lhoussine et Oulad Benaguida. L’aventure dura jusqu’en 2000. Le groupe Oulad Benaguida continue aujourd’hui son chemin artistique sous la direction de Bouchaïb et Hafida Hasnaouia.

TIRALINE

Le groupe Tiraline se forme de sept jeunes originaires de la ville de Safi, agés de 19 à 23 ans. ce groupe est à l'origine d'une fusion en 2004 de deux groupe "Justfive (pop danse) et Roick choc (rap)". Leur musique est un mélange entre le folklore Marocain, oriental, et l'occidental (R&B traditionnel).

ANA-CARLA SINCLAIR

NABILA MAAN

A 17 ans, Nabyla Maan est auteur-compositeur-interprète. Native de Fes, Nabyla Maan a lance un premier album intitulé «Dnya». Produit par la maison de disques Platinium Music, il contient 11 chansons et un bonus track en duo avec Omar Sayed de Nass El Ghiwane. En chantant «Allah ya moulana», ce sont deux générations de musiciens qui se côtoient. Rien de surprenant puisque le groupe légendaire de Hay Mohammadi fait partie de ses références musicales. Autres chansons, autres sonorités. C'est le cas d'Essinya, reprise à la sauce techno. Une approche originale qui révèle en même temps toute la richesse du legs «ghiwanesk». C'est «Hina kalat», chanson écrite par le père de Nabyla Maan, qui fait jaillir l'inventivité de la chanteuse.

SAIDA CHARAF

Saida Charaf est considérée comme l’une meilleures chanteuses sahraouies. Elle est originaire de Laâyoune. Elle commença sa carrière au Maroc avant de partir à la recherche de nouveaux horizons en Jordanie, en Égypte et au Liban où elle participa à différents festivals. Après son retour au Maroc, elle a partagé la scène avec de nombreux artistes de renommée internationale, à l’image de Jean Michel Jarre, Ouadie Safi, ou encore Wael Jassar. Elle a aussi participé à de nombreux festivals nationaux et internationaux. Elle a interprété des chansons de différents films (Kandicha de Jérôme Cohen Olivar – Regraguia de Kamal Kamal) et la chanson « Amana » qui a remporté le prix de meilleure chanson Hassania.

Le 8 mars 2008, elle a reçu la Khmissa de la meilleure artiste 2008.

TOUFA RYTHME

"Toufa Rythme"  est un groupe marocain  de percussionnistes créé en 2008  et originaire de Safi. Le nom "Toufa"  est une chute côtière dans le quartier Trab Sini à Safi . Le nom "Toufa" vient de twafa en arabe, qui veut dire "mourir ", ce qui  était la fin de plusieurs  amis, frères, cousins, voisins et étrangers nageant à "toufa". Les Toufa Rythme, ce sont 6 musiciens sur scène, utilisant sons synthétiques, samples et chants, au service d'une rythmique puissante. La spécialité des musiciens de ce groupe au line-up variable, taper sur des bidons métalliques avec des mailloches et utilisant d'autres instruments supplémentaires  nouveaux dans  ce  style musicale.

KHADIJA MARGOUM KH

Native de Safi, Khadija Margoum est l’une des rares artistes à maîtriser l’authentique Aïta. Elle a participé à la première fête de trône au Sahara avec le groupe Hamounia ainsi qu'à plusieurs festivals nationaux et internationaux, avec le groupe Fatna Bent El Houssain, avant de fonder son propre groupe, avec lequel elle a participé à de nombreuses fêtes et festivals,  ainsi qu'à des performances à la R.T.M. Lors de la première édition du festival Transes Atlantic en 2005, elle avait collaboré avec le groupe de jazz fusion Briegel Bros Band.

OUM                          

Après l'école d'architecture de Rabat, elle s'installe en 2003 à Casablanca pour se consacrer exclusivement à la musique, de petites scènes en petites scènes, empruntant un répertoire soul, funk et disco, avant de passer plutôt à la musique hip hop et trip hop. Repérée par Philippe Delmas du label artistique Sud, elle accepte son invitation à enregistrer en France mais met rapidement un terme à l'expérience, ne se reconnaissant pas dans la variété française.Se dirigeant alors vers le gnaoui et le hassani, elle rencontre Barry avec qui elle réalise des singles qui paraîtront dans les compilations Stoune. C'est en 2007 qu'elle décide d'autoproduire son premier album, Lik'oum, dont l'esprit est né de la rencontre avec Kermit. Un album né d'une rencontre : Kermit est un compositeur et arrangeur italien rencontré lors d'un concert de l'artiste en Italie. De leurs affinités musicales, naît Lik'oum... Un premier album comprenant onze titres aux sonorité éclectiques, mêlant soul, hip hop, jazz et disco. Écrit par Oum, composé et réalisé par Kermit, il est finalement le fruit de deux univers. Un univers doux, libre, parfois irréel, et surtout sans frontière où l'on parle (en anglais ou darija) - par des textes simples et intimistes - d'amour, de rêves, de souvenirs, de partage... Tout ceci par la voix à la fois douce, profonde et suave de Oum.

TACHINOUITE                       

Quand on est en face d’Aïcha Tachinouite, on ne peut s’empêcher de se demander d’où vient son surnom Tachinouite (la Chinoise en tamazight). Est-ce de ses yeux bridés ? Ou de ses chorégraphies, rappelant les gestes des mains et des bras des danseuses asiatiques ? Ou est-ce, peut-être, de sa voix faisant écho aux polyphonies des steppes ? Quelque soit la raison, la Tachinouite Marocaine a imposé son propre style faisant un tabac parmi ses fans. Ses concerts sont de véritables shows alliant chant et danse. Aïcha et son ensemble entraînent le public dans un tourbillon de musiques traditionnelles et modernes enlevées par les violons, guitare, batterie, darbouka, rebab et nakouss de ses cinq musiciens. Elle pousse toujours ses performances à l’extrême et reste jusqu’au-boutiste dans sa volonté d’innover ou de surprendre.

DERB L'FUNK

AMINESNOOP    




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